Témoignages

 

Faites nous partager votre expérience et vos idées !

51 commentaires pour Témoignages

  1. Guy dit :

    Monsieur,

    Je viens vous saluer par ce message pour le travail que vous faites en faveur des seniors. J’étais à la recherche d’un emploi il y a peu et j’ai désormais trouvé mon bonheur.

    J’ai eu l’occasion de lire sur votre blog un article sur le portage salarial et je m’y suis intéressé. http://www.cadresenmission.com/

    Merci.

  2. legros dit :

    Monsieur le Député Maire,

    Je suis surpris de trouver sur votre blog un extrait de la lettre par laquelle je sollicitais votre soutien en juin 2008 (vos services ont à l’époque sympathiquement relayé mon offre de compétences).

    Cet extrait copié-collé n’est en effet pas un « témoignage » et je ne me souviens pas que l’on m’ait demandé l’autorisation de le publier, avec qui plus est mes coordonnées personnelles.

    Je vous remercie de le supprimer et d’en effacer les traces sur le net.

    Je reste bien sûr disponible pour apporter une véritable valeur ajoutée aux problématiques d’emploi que vous soutenez et qui m’intéressent aussi bien en tant que citoyen que DRH.

    Cordialement.

    Thierry LEGROS

  3. mutuelle dit :

    M. Kossowski, votre rapport sur l’emploi des seniors est tres intéressant. merci de vouloir faire bouger les choses…

  4. Régine LOMBARD dit :

    Bonjour,

    Suite aux mesures annoncées aujourd’hui par le gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes de moins de 25 ans, certains pourraient être tentés d’attiser la compétition entre les populations discriminées dans l’emploi.

    Pourtant, si l’on considère la population des actifs comme un tout dont les deux extrémités sont sous-employées et sous-payées et dont la tranche médiane, surchargée de travail, est broyée devant l’impossible conciliation entre vie privée et vie professionnelle, à qui profite la mise en compétition des actifs entre eux ?

    Qui orchestre la sous-activité des uns, la suractivité des autres ?

    Qui a intérêt à masquer le plus longtemps possible le hold up réalisé par les générations nées avant les années 50 au détriment des suivantes ? (Cf. Le Point du 1er mai 2008 « Le casse du siècle » : dette de l’Etat, retraites à crédit, rente immobilière)

    Ne serions-nous pas aussi un peu tous victimes/complices du mythe du beau rêve collectif qu’il est indécent de briser ?

    Nous devrons avoir le courage de mettre tout cela à plat.

    Régine Lombard

  5. Bonjour,
    La Loi n°2008-1330 du 17 décembre 2008 oblige, sous peine d’une pénalité fiscale de 1 % de la masse salariale, les entreprises de + de 50 salariés de conclure un accord sur l’emploi des salariés âgés en 2009.

    Cet accord devra comporter notamment :

    – un objectif chiffré de maintien dans l’emploi et de recrutement ;

    – des actions en faveur des salariés âgés dans 3 domaines ;

    – des modalités de suivi des actions mises en œuvre.

    Sur le deuxième point, des précisions doivent être définis par décret.
    A ce jour, ce décret n’est toujours pas paru, ce qui laissent les entreprises dans une forme d’incertitude qui ne les incitent pas à la négociation. Cette situation ne favorise pas l’emploi des seniors, ce qui est une difficulté supplémentaire face à la crise et à ses conséquences sur l’économie.
    Aujourd’hui, notre position en tant que Conseil en Relations Sociales nous confronte, de plus en plus, à des questionnements d’entreprises qui souhaiteraient travailler sur ce dossier mais qui par manque de visibilité préfèrent l’immobilisme.

    Il s’agit là d’un constat qu’il m’apparaissait important de vous communiquer.

    Bien à vous.

    Serge LANTEAUME
    aetas-developpement.com

  6. LANDOWSKI dit :

    Bonjour,
    Message pour Monsieur Le Maire et Député Jacques Kossowski,

    Je suis tès heureux d’être parmi vous, et nous  » Séniors  » à Courbevoie, puisque je vais animer Café Contact Séniors et Compétence JEUDI 05 FEVRIER dés 13h30.

    Je propose que nous échangions avant, si cela vous est possible au téléphone, cela me ferait grand plaisir.

    Je reste à votre écoute,
    Paul LANDOWSKI
    Fndateur de Café Contact de l’Emploi
    06 75 43 24 09

    slts dévouées, depuis Strasbourg.
    Pl

  7. TELIER Marie dit :

    Monsieur le Député,

    En cours d’expérience du « trop » trop vieille, trop diplômée, trop d’expérience, trop chère, trop tout…
    J’ai envie de vous faire partager mon expérience du « trop » et les « trucs » mis en œuvre pour éviter le trop plein !

    Aujourd’hui à 50ans, chercheur d’emploi, je ne peux pas entendre trois phrases dans le monde du travail (employeurs, recruteurs, accompagnateurs APEC, journaliste…) sans que le « trop » n’y figure !
    A l’inverse de la manière dans l’emploie nos ados (trop bien !) se petit mot parasite qui signifie l’excès est destructeur et crée des ravages insidieux sur les chercheurs d’emploi parce qu’il engendre la mésestime de soi !
    Alors pour lutter contre ce cancer du « trop » en entreprise, dans les recrutements et ailleurs encore, comme beaucoup de chercheurs d’emploi j’ai mis en œuvre des stratégies pour être encore plus « trop fort »

    Je cherche des missions dans mes domaines de compétences en qualité de consultant indépendant (spécialiste de l’assurance de personnes, partenariat et de la formation) univers qui vient de signer un accord de branche sur les séniors !!!)
    Et
    Parce que je crois être consciente des difficultés et des atouts des séniors, j’ai construis en partenariat avec une caisse de retraite un parcours de mobilité opérationnelle pour permettre aux salariés d’aborder leur séniorité professionnelle avec envie, audace, dans leur intérêt et l’intérêt de l entreprise.
    En bref ce parcours de mobilité de moins de 30heures peut se résumer en trois phrases :

     Capitaliser & optimiser les compétences des salariés en seconde partie de carrière

     Oser se projeter dans de nouveaux emplois

     Accompagner dans le temps et individuellement chaque salarié

    Alors avec optimisme malgré les difficultés quotidiennes je suis convaincue que pour aider, valoriser, faire progresser l’employabilité des séniors il ne suffit pas d’en « causer » il faut provoquer, aiguillonner, créer des solutions originales et tout de même croire en l’Homme !

    Les mythes naissent toujours parce que quelque chose ne fonctionne pas. Parce qu’une marge est trop étroite, qu’un fleuve est trop large, qu’un doigt est trop fin, qu’une porte est fermée, que…»
    [ Denis Guedj ] – Le Théorème du perroquet

    Bien à vous

    Marie T

  8. DELAHAYE PHILIPPE dit :

    bonjour mr le depute content de m adresser a quelqun qui va peut etre ecouter mon probleme pour moi garagiste et ayant voulu sortir un senior du chomage j ai embaucher un chomeur de 51ans et la a 56 ans il part en retraite notre noble caisse de l irp auto va lui verser non c est trop facile va me verser une prime de fin de carriere de 25000 et je vais le lui reverser sous forme de feuille de salaire et je suis imposer de 10000€ de charge patronale et ceci met mon entreprise en peril tout le monde trouve ca aberrant meme L ANPE ne savait pas q uon etait puni d embaucher un senior cette loi a ete votee par vous les legislateurs j ai ecris au president pas de reponse merci de mavoir lu

  9. Bonjour Monsieur Le Député,

    Je viens de lire votre rapport  » Y-a-t-il un avenir professionnel après 45 ans ? »
    Bravo, je me suis régalé. Très bien rédigé. Formidable de clarté. Simple, précis et apporteur de LA solution : bilan de carrière obligatoire pour tous à 45 ans.

    Vous vous souvenez sans doute de moi, nous étions ensemble le 12 juin au Trocadéro pour un rasemblement avec Jean-Marc Coursin, de Qinquas Citoyens.
    J’ai travaillé au sein du projet Senior Compétence où ma mission a été de créer les outils de communication du GATP (ANPE Paris Cadres Bercy). Je continue le même
    combat dans le privé où je communique sur la problémétique de l’emploi des seniors pour un OPCA connu et reconnu.

    Je vous suis reconnaissant d’agir avec autant de qualité pour la bonne cause et d’apporter une vraie vision d’avenir. Proposons aussi un nouveau modèle de travail dans l’entreprise en généralisant les équipes intergénérationnelles. Faisons travailler
    ensemble le plus possible les trentenaires et les quinquas. Histoire de changer les mentalités concrètement et rapidement. Et de faire se retrouver l’énergie et l’expérience dans un même élan.

    Bien à vous.

    François de La Brosse.

  10. EDEL dit :

    Monsieur Le Député,

    Je tenais à saluer votre projet et à vous féliciter de votre démarche que certainement beaucoup de quinquas, comme moi, vont applaudir et, je l’espère , soutenir.

    Car, en France aujourd’hui, envisager, pour quelque raison que ce soit, une évolution ou un changement de carrière après 45 ans relève véritablement de la croisade.

    La génération des séniors ne comporte pas exclusivement des surdiplômés, bien au contraire. Elle recèle, et nous pourrions nous en féliciter, des hommes et des femmes qui sans pour autant être totalement autodidactes ne sont pas toujours issus des Grandes Ecoles, mais sont en revanche de remarquables profressionels dont les qualités et les aptitudes personnelles sont autant de moteurs pour l’entreprise.
    Or, faute d’accès à la formation pendant leur parcours (parfois faute de temps lorsqu’ils s’investissent pleinement dans leur activité professionnelle) et surtout faute d’évaluation permettant de rectifier une ligne de carrière ou de l’enrichir suffisamment afin d’en assurer le développement, ces hommes et ces femmes sont dans l’impossibilité de donner un nouvel élan à leur carrière lorsque cela s’avère nécessaire et vital.

    Car, nos recruteurs semblent l’avoir oublié : nous allons tous devoir travailler beaucoup plus longtemps dans les années à venir et rles séniors seront de plus en plus nombreux compte tenu de la pyramide des âges. Alors, est-il souhaitable de rejeter d’emblée les CV de séniors compétents, souvent plus dynamiques que certains juniors, et surtout motivés par de vrais projets professionnels faute de diplôme de troisième cycle ou de formation adéquate ?

    Je voudrais témoigner de ma propre expérience : agée de 53 ans, jai exercé durant plus de 25 ans dans le secteur de la communication jusqu’à la fonction de cadre dirigeant. Licenciée en début d’année 2008, j’ai immédiatement été confrontée à une dure réalité : trop agée pour postuler dans le secteur de la communication (moyenne d’âge 35 ans pour des postes de direction), trop peu diplômée (Bac), trop généraliste dans mes deux dernières missions : POINT de SALUT !

    J’ai alors souhaité faire un point sur ma carrière avant de poursuivre mes recherches d’emploi qui s’étaient révélées désastreuses (aucune réponse, aucun entretien).

    Une première rencontre avec un Conseiller d’une antenne ANPE cadres m’a très vite éclairée sur l’incapacité de cette structure à satisfaire les demandes aussi nombreuses que complexes d’une population par nature composite et exigeante en matière de perspectives.

    J’ai alors demandé à bénéficier d’un bilan de compétences approfondi dans lequel je viens de m’investir. Après trois semaines de travail sérieux, je prends conscience de tout l’intérêt de cette démarche mais regrette très sincèrement de ne pas l’avoir entreprise plus tôt.
    Car, comme le précise l’un des témoignages que je viens de lire, la difficulté réside dans la capacité à décrocher une formation sérieuse après 50 ans, d’autant si vous envisagez de suivre cette formation hors du contexte de l’entreprise et plus encore en tant que demandeur d’emploi.
    Plusieurs freins sont notables : le manque d’accompagnement des structures dédiées (la fusion de l’ANPE/ASSEDIC ne saurait résoudre ce problème), l’accès particulièrement sélectif de certaines écoles (notamment en matière de financement de la formation choisie), le manque temps compte-tenu de l’âge du candidat (un cycle long n’est plus séireusement envisageable après 50 ans), l’incapacité en cas de réorientation professionnelle à capitaliser suffisamment d’expérience pour assurer une évolution satisfaisante sur une période relativement courte (10 à 15 ans d’activité par exemple).
    Et ,la question clé de l’ANPE ou des ASEDIC: si l’on vous donne accès à une formation, êtes-vous certain de trouver un emploi à l’issue ? Suis-je certaine de trouver un emploi, sans formation complémentaire, dans un contexte de marché où je suis d’emblée considérée comme « obsolète » ?

    Il est donc certain qu’un bilan obligatoire à 45 ans (mi-parcours d’une carrière) serait de nature à faciliter ces réorientations et à favoriser la mise en oeuvre de véritables vocations révélées au cours de la première partie de carrière. En outre, le marché de l’emploi étant constamment évolutif, certains métiers émergent auquels pourraient avoir accès des salariés après un blian de compétence et une formation ad hoc. D’oû un excellent moyen de « réguler » ce marché de l’emploi en evitant de saturer certaines fonctions à certains moments.

    Enfin, dans une société française où prime l’individualisme (à contrario de certains pays où l’esprit collectif à encore une certaine valeur), ne serait-il pas temps de redonner une place à l’humain dans nos structure ultra-formatées ?
    Cessons de penser que seules nos Grandes Ecoles produisent des surhommes, que seules nos entreprises formatées sont capables de perfomances, que seule une société fondée sur « le succès individuel » au détriment de l’intérêt collectif est viable (et les fondements de la crise financière actuelle ne me démentiront pas). Réapprenons à écouter et prendre en compte ces hommes et ces femmes qui sont derrière des CV qui n’obtiennent jamais de réponse…même de politesse, notre société s’en trouvera grandie, nos entreprises enrichies.

    Les séniors ne sont pas des « placardisés de la retraite ». Ils ont beaucoup à apporter aux entreprises car maturité ne rime pas forcément avect immobilité ; ils ont à transmettre aux générations qui vont leur succéder car, quoi que l’on en dise, l’expérience conserve ses vertus ; ils ont à regagner une considération dans une société qui s’imagine que la jeunesse est éternelle : hélas, si cela était, ça se saurait !

    Encore merci, Monsieur Le Député, de votre engagement en faveur des séniors.

  11. Régis GRANAROLO dit :

    Monsieur le Député,

    Le MUNCI est la principale association professionnelle et syndicale d’informaticiens en France.

    J’ai pris connaissance de votre rapport sur l’emploi des seniors, et je tenais à vous en féliciter.

    Le secteur de l’informatique, régulièrement encensé par les médias en raison de ses recrutements importants (…), est pourtant l’un des secteurs les plus concernés par la discrimination à l’embauche des quadras et quinquas.
    Je vous invite à consulter sur notre site :
    – notre article : http://www.munci.org/Seniors-les-premiers-discrimines-sur-le-marche-du-travail (voir les chiffres publics…)
    – notre rubrique de presse : http://www.munci.org/-Seniors-

    Nous avons d’ailleurs été auditionnés il y a quelques mois sur ce sujet par une équipe de la DARES.

    Nous serions ravis de vous rencontrer pour approfondir ce sujet avec vous.

    Recevez, Monsieur le Député, nos respectueuses salutations.

  12. Francis Jacq dit :

    Bonjour,

    Comme senior de 57 ans rencontrant les mêmes difficultés que mes pairs, je suis désireux de contribuer à votre action. Je vous fait part de la mise à disposition à tous sur le web d’un site de « Bilan de carrière électronique » actualisable à tout moment :www.cvscore.com. Professionnel des RH et de l’informatique, j’ai construit ce site à la demande des personnes que j’avais aidé avec succès à orienter leur carrière ou à retrouver rapidement un emploi.

    Ce Bilan électronique se présente en trois volets :
    – la démarche de formulation des informations nécessaires au Bilan de carrière
    – le Bilan de carrière par scoring de ses domaines d’apprentissage
    – l’aide à l’argumentation et à la rédaction de CV ciblés

    La capacité de l’informatique à traiter de multiples données est particulièrement appropriée dans le cas des seniors. Par exemple, dans mon cas, me retrouvant avec 120 compétences, je n’arrivais pas à dégager mes points forts, mes « domaines forts » avec une démarche classique. Avec cvscore.com, j’ai pu identifier rapidement mes domaines de compétences à privilégier pour ma dernière recherche d’emploi.

    Je peux vous fournir si besoin d’autres témoignages.

    Les avantages de ce site sont :
    1/ il diminue considérablement le temps que le conseiller doit passer avec la personne faisant son Bilan (de 24 h à 8h). Toutes les opérations de manipulation de l’information sont accélérées, ce qui permet au coach de se concentrer sur le projet professionnel de la personne.

    2/ les techniques de formulations préconisées aident la personne à exprimer le meilleur de son expérience professionnelle, à la fois à l’écrit et à l’oral

    3/ après la démarche de Bilan proprement dite, la personne peut en permanence actualiser son « Dossier Bilan » : elle peut l’enrichir des informations apparaissant lors des entretiens de sa recherche d’emploi, puis, ensuite y intégrer les missions et les compétences acquises dans son nouveau poste.

    Avec ce site, il devient possible de proposer un Bilan de carrière pour toutes les personnes à mi-carrière sans entrer dans des coûts astronomiques.

    Ce site est optimisable : par exemple, les données du CV électronique ciblé pourraient être facilement communicables aux outils de e-recrutement utilisées par les entreprises ou au futur outil du pôle « Emploi ».

    Je suis à votre disposition, comme à la disposition de toutes celles et tous ceux qui souhaiterait expérimenter cette démarche innovante.

    Francis jacq

  13. Serge dit :

    Bonjour Monsieur le Député,

    A la lecture des réponses je partage les avis et il ne fait aucun doute que la fusion ne changera rien aux aptitudes de L’ANPE a reclasser des chômeurs. Je suis directeur d’un site R&D et j’ai souvent sollicité L’APEC et L’ANPE. Depuis, 2 ans maintenant toutes les offres d’emploi se gèrent par internet et de ce fait on n’a plus aucun contact avec ces administration.

    J’ai 56 ans et j’ai pratiquement été sur le point d’être licencié. Avec comme le dit une personne “sous prétexte : sans prétexte” car 1 mois plutôt j’avais eu ma notion sur 20 critères et 14 avaient la note maximum, mais il fallait faire des économies et bien sûr supprimer le poste le plus cher. Fort heureusement, une personne est partie effectuer un CIF et j’ai pu obtenir son poste.

    Quand à la formation des séniors c’est un vrai problème, à partir de la cinquantaine il est impossible d’effectuer une formation. Il y a deux ans j’ai réussi à arracher un EDEC à mon RH. Comme je participe à des réunion départementale, je suis outré d’apprendre que les fonds des périodes de pro ne sont que très peu utilisés et que l’état redistribue une partie du non utilisé (plusieurs millions d’euros). Pourquoi ne pas proposé des périodes de pro spécifique senior entièrement prises en charge par les OPCA et peut être verser 40 à 50% du salaire à la société. Car souvent, on s’entend dire oui les formations sont prises en charge mais je vous paye un salaire et de ce fait, cela coûte à la société. Donc, comme l’argent collecté par les OPCA vient des entreprises, il serait raisonnable que l’excédent leur revienne avec une prise en charge d’une partie du salaire. Peut être aurons nous une incitation à la formation des séniors.

  14. Monsieur,

    Après lecture de votre article « Stratégie de l’électrochoc », je ne peux que réagir et vous envoyer mon témoignage à double titre : mon expérience du bilan en tant que senior et mon projet de développer le bilan de carrière en entreprise !

    Aprs un parcours de 23 ans chez un des grands du tourisme, l’entreprise a été rachetée et je me suis trouvée dans la situation difficile de ne plus avoir ma place dans la nouvelle organisation, selon le principe : nouvelle direction … nouvelles équipes !
    A 48 ans j’ai donc décidé de faire un bilan de compétences à titre personnel, afin de réfléchir à toutes ces années passées et pour élaborer un projet professionnel qui tienne la route pour les 15 années à venir. J’ai trouvé la démarche remarquable : remotivée, claire sur mes atouts personnels et professionnels, ainsi que sur mes motivations, j’ai décidé de quitter l’entreprise et orienté ma carrière vers une activité dans l’accompagnement professionnel des personnes. J’utilisais ainsi mon expérience passée et ce métier répondait à mon envie d’être utile aux autres et à la société. Je me suis formée au bilan de compétences et 4 ans plus tard, j’ai intégré le cabinet JBProfils spécialisé dans le recrutement Tourisme /Hôtellerie/Service pour y développer un pôle bilan de compétences.

    Aujourd’hui, je suis convaincue que le bilan de compétences trouve sa place dans la gestion des RH de l’entreprise et répond à la problématique économique et humaine des salariés senior ou en phase de le devenir. Le bilan de compétences vécu au sein et avec l’entreprise permettrait en outre plus largement d’initier une nouvelle relation de confiance entre les salariés et l’entreprise et une synergie garante de réussite et de réalisation mutuelles.

    Votre idée d’imposer un bilan à partir de 45 ans en entreprise m’a vivement intéressée, compte tenu de la faible motivation des responsables RH rencontrée dans ce domaine. J’aimerais beaucoup pouvoir en parler avec vous et, pourquoi pas, identifier des pistes d’actions communes, si l’idée vous intéresse.

    Sincères salutations

  15. OGNAMI dit :

    Après le dossier relatif à l’incompréhension de la perte du dossier d’un Haut Fonctionnaire Français, j’ai lu avec attention les commentaires sur la formation professionnelle et sur les « séniors ».

    Les débats sont passionnants et fort interessants.

    La formation professionnelle genère une mane importante, mais ça reste un parcours du combattant pour en bénéficier hormis des dispositifs allégés comme le DIF.

    J’en ai moi-même bénéficié avec la clé l’obtention d’un diplome, mais j’ai du attendre 3 ans.

    Il est évident qu’une réforme dans ce secteur, un dépoussiérage comme j’ai pu le lire est souhaitable.

    S’agissant des Séniors, le constat est aussi triste qu’alarmant.

    M. ROY a un CV fort interessant, étant professionnel des Assurances. Ce secteur va connaitre et connait un « pay-boum », il est surprenant de constater qu’une personne compétente ne trouve pas un emploi en raison semble t-il de son age.

    Cela s’appelle de la discrimination.

    Quel est ce pays où des gens ne peuvent accéder à un emploi en raison de leur age, leurs compétences méprisées ou oubliées?

    La fin justifiant les moyens, le plus important pour l’employeur est d’avoir un collaborateur qui réponde à ses besoins et lui donne pleine satisfaction.

    La France ressemble de plus en plus aux USA, mais à l’envers, un pays où le meilleur cohahite avec le pire.

    Les Hommes politiques, les patrons, quel que soit leur age trouvent des emplois et la base, je vous renvoie avec vos commentaires.

    L’une des difficultés de la France, c’est la lutte contre les discriminations contre les séniors, etc.

    La Solidarité dont fait état la Constitution ne semble plus exiter, le Peuple ne semble plus solidaire avec les routiers quand le prix du prétole augmente, les Agriculteurs dont la profession est difficile, les Chercheurs, les Séniors,…, les Etudiants,…

    Comment un pays aussi généreux que la France en dépit des difficultés précitées n’attisent pas un patriotisme aussi fort comme aux USA où la vie est plus injuste à mon sens avec les plus faibles?

    A toutes fins utiles, c’est agréable de susciter ces débats citoyens.

  16. OGNAMI dit :

    M. Le Député-Maire,

    Vous avez eu la courtoisie, la proximité qui est la votre, intervenir auprès du Médiateur de la République afin que j’obtienne copie du dossier administratif d’un Ancien Vice Président du Conseil du Gouvernement Français. Aucune administration ne retrouve son dossier et étrangement le médiateur ne conclut pas à la responsabilité de l’Etat.

    Comment se fait-il que la France a à ce jour des vestiges de la Révolution voire plus et que l’Administration ne retrouve guère le dossier d’un Haut Fonctionnaire Français.

    En outre, je vous rappelle que M. Le Médiateur de la République relève que M. OPANGAULT sera né au CONGO en 1907. Ce pays n’existe que depuis 1960. M. OPANGAULT est incontestablement né en France.

    Ces éléments traduiraient-ils une volonté d’enterrer ce passé colonial ?

    Merci de me donner un avis circonstancié sur la réponse que le Médiateur de la République a bien voulu vous transmettre.

    En vous remerciant de votre soutien.

    Bon courage et bien à vous!

    Salutations distinguées.

  17. Patrick Gasquet dit :

    Bonjour,

    Suite à votre article sur la formation professionnelle émanant de la cotisation des entreprises et qui profite bien peu aux seniors (et d’ailleurs aux salariés en général), je me permets d’attirer l’attention sur un autre scandale de l’utilisation de la formation, celle prévue pour les demandeurs d’emploi.

    Il faut savoir que l’UNEDIC n’a dépensé en 2007 que la moitié des fonds prévus pour la formation des demandeurs d’emploi ! Certaines ASSEDIC n’ont dépensé que le quart ou le tiers du budget qui leur était alloué .C’est ainsi que sur les près de deux millions de chômeurs, seuls 82 172 ont pu bénéficier d’une formation, soit environ 5%.

    Pour avoir, au titre de mon ancienne activité, répondu à de multiples appels à projets, ce n’est pourtant pas l’offre de formation qui manque émanant des centres de formation. Cependant beaucoup de demandeurs d’emplois, dont de nombreux seniors, n’ont pu avoir accès à celles-ci. Le prétexte couramment mis en avant pour leur refuser est : avez vous la certitude qu’avec cette formation vous aurez un emploi assuré ?

    Cette utilisation prudente de l’argent public serait peut être acceptable si les budgets étaient consommés et si certains fonds émanant des cotisations ne finissaient, du moins pour leur surplus, dans un opaque Fond Unique de Péréquation, si opaque que l’État en récupère de temps en temps une partie, là encore non utilisée !

    Quand on connaît le taux de réinsertion des demandeurs d’emploi ayant suivi une formation adaptée à un futur emploi, on peut rester songeur. Les résultats oscillent entre 70 % pour les actions de formation préalable à l’embauche et pour certaines formations conventionnées adaptées aux besoins des entreprises, et même 40 % de réinsertion pour les formations homologuées, qui souvent servent surtout à raccrocher un diplôme à une expérience.

    La fusion ANPE/ASSEDIC permettra peut-être un meilleur suivi et la proposition systématique de formations adaptées jusqu’à l’épuisement des budgets, ce serait peut être un indicateur de performance à mettre en place pour juger de leur efficience.

  18. Patrick Gasquet dit :

    Bonjour,

    Tout à fait d’accord avec votre analyse sur la formation professionnelle et son évaporation avant usage !
    Il faut quand même réaliser que ces fonds représentent 1,5 % du PIB. Ils sont répartis pour 40 % dans la formation proprement dite ,59 % pour les salaires des stagiaires et 1 % pour les investissements.
    Les financeurs en sont : le Fond Social Européen, l’Etat, les Régions et les Entreprises.

    Le FSE est géré par les Régions à 85 % (4,4 milliards d’euros sur 7 ans) plus leur propre contribution en augmentation, l’Etat verse 4,4 milliards par an, et les entreprises 8,6 milliards hors apprentissage (celui ci représentant 1,65 milliards) !

  19. Serge Lanteaume dit :

    Monsieur,

    Pour ma part, je trouve regrettable que l’état soit contraint de légiférer pour “obliger” les entreprises à conclure des accords sur les seniors. Cependant, il est à noter, comme vous le soulignez, que les salariés agés subissent l’ostracisme d’une partie des entreprises. Cette contrainte légale va-t-elle faciliter l’emploi des seniors ou du moins leur meilleure employabilité ? Personnellement, je pense que cette obligation va faire prendre conscience à certaines entreprises qu’elles ont peut-être un intéret à valoriser l’emploi des seniors et qu’il existe un capital humain souvent mal utilisé. En revanche, je crois plus à l’efficacité des entretiens de deuxième partie de carrière qui s’ils sont fait correctement devraient permettre aux salariés seniors de se positionner sur leurs projets professionnels. L’employabilité des seniors n’est que le résultat de co-investissement formation fait par le salarié et l’entreprise. Ce n’est pas en faisant quelques formations au plus de 50 ans pour satisfaire aux obligations légales que l’on résoudra l’employabilité des seniors. C’est la formation tout au long de la vie qui peut faciliter cette employabilité. De plus, l’individu doit être approché dans sa globalité, c’est à dire que la motivation est fortement liée aux temps de vie. On ne peut pas imposer des formations aux seniors comme on les impose à de jeunes embauchés. La formation n’est efficace que si elle correspond aux attentes des salariés et qu’elle a du sens dans leurs projets tant professionnels que personnels.

    En conclusion, je considère qu’il y a un véritable enjeu, un enjeu responsable afin de remettre l’homme au centre de l’entreprise et donner aux hommes l’opportunité d’un engagement nouveau au service de l’entreprise.

  20. Odile Boyer dit :

    Merci, Mr Kossowski, de vous lancer dans cette croisade pour dépoussiérer et redonner un coup de jeune à l’identité senior qui n’a guère le vent en poupe dans le monde du travail.

    Je viens de franchir le cap de mes 58 jeunes années, suis “chômeuse” mais “chercheuse d’emploi” depuis plus de 2ans et demi, pas prête de prendre ma retraite puisque j’ai six années d’activité professionnelle encore à faire ; mes droits au chômage PRENDRONT FIN, eux, DANS 4 MOIS…

    Mais je vous avoue ne pas bien réaliser (au fond) ce qui m’arrive. Suis-je en train de vivre un mauvais rêve en faisant partie -malgré moi- de cette catégorie socio-professionnelle ???…

    Pour répondre à votre question, la nouvelle ANPE devra faire tout simplement son travail, faire ce qu’elle n’a jamais su faire jusqu’à présent :
    – placer les bonnes personnes, au bon endroit, au bon moment,
    – être à la hauteur :
    . des “ressources humaines” qu’elle draine,
    . de ses responsabilités par rapport aux demandeurs d’emploi dont elle a la charge (mais pas seulement pour les sanctions…).
    Les seniors demandeurs d’emploi sont aujourd’hui pris entre l’enclume et le marteau :
    – une administration qui va les punir pour ne pas reprendre un job, alors qu’elle n’a pas été capable (jusque là) de leur proposer des solutions d’emploi cohérentes et compatibles avec leurs expériences,
    – et des employeurs totalement passifs devant des situations sensibles et d’urgence.

    Histoire vraie de “senior” : nous avons été trois (femmes), de la même famille, quasiment du même âge (ne vivant pas dans la même région, travaillant dans des secteurs d’activité très différents) à avoir été licenciées au cours de la même année, pour les mêmes motifs spécieux, et suivant les mêmes procédures… Moi j’appelle cela de “l’abattage”.

    Et si ceux de notre génération, qui nous licencient, étaient à notre place ???
    En tout cas le compte à rebours s’affole. Face à mes actions j’attends des réactions.

  21. Guedj Joël dit :

    Bonjour Monsieur le Député maire,

    Bien que nous nous connaissions et avec tout le respect que j’ai pour vous et votre travail ainsi que pour les valeurs que vous représentez, je me pose la question: les seniors ont ils encore droit à la parole et à la fiabilité?

    Licencié à l’âge de 58 ans sous prétexte sans prétexte, les raisons de mon licenciement ont été jugées sans fondement par le tribunal compétent. Cependant mon employeur étant un privé, je n’ai pas pu reprendre mon emploi, et depuis je ne cesse d’envoyer des cv, des lettres de motivations (environ 300) je me suis déplacé pour au moins 20 entretiens et dès que l’age apparaît: la réponse ne varie pas : on vous contactera…
    Quant à l’aide apportée par l’ANPE, elle est totalement inefficace, et ne correspond jamais au profil concerné. C’est à se demander si les personnes travaillant à l’ANPE ont réellement envie de trouver un emploi aux demandeurs…et se rendent compte que les personnes de mon age se sentent encore capables de travailler de longues années.

    D’autant plus que j’étais responsable commercial et que le contact avec la clientèle est très enrichissant et encore plus pour les seniors : c’est mon humble avis.

    Merci pour votre initiative et votre combat pour le travail des seniors.

  22. Serge Lanteaume dit :

    Monsieur,

    La GPEC est certainement un excellent outil de développement du capital humain dans l’entreprise et de maintien de l’employabilité des salariés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise. Un volet “GPEC Senior” devrait être rendu obligatoire afin que les entreprises se penchent vraiment sur la problématique de l’emploi des seniors. En effet, si nous voulons développer l’emploi des seniors, il est important que tous les acteurs jouent le jeu et que les mesures coercitives ne soient prétextes à essayer de contourner la loi pour éviter de se faire pénaliser ou de mettre en place des mesures d’images avec rien d’autre derrière.

    Les seniors sont une vraie richesse de l’entreprise et du monde du travail. Il ne faut pas grand chose pour mobiliser ces populations, leur donner envie de s’investir plus, les re-motiver en les considérant pour ceux qu’ils sont : ” de véritables porteurs de richesses, de l’histoire de l’entreprise, d’un savoir-faire souvent considérable et d’un savoir-être utile pour promouvoir, former et développer l’image et les valeurs de l’entreprise”.

    Je suis heureux de constater que vous prenez ce sujet avec ardeur et passion. Il faut des gens comme vous pour pousser à l’action, promouvoir et dire ce qu’il faut dire. Merci de me donner l’opportunité de m’exprimer sur ce sujet.

    Avec ma très sincère considération.

  23. Bonjour,
    Suite à votre commentaire sur notre réaction à un de vos articles, nous nous sommes permis de publier votre réponse sur notre blog « La retraite et après ? » (lien http://formation-preparation-retraite.blogspot.com/).
    Merci de nous faire savoir si vous voyez un inconvéniant à cette publication.
    Serge Lanteaume

  24. roy dit :

    Actuellement sans emploi depuis 15 mois et à 48 ans je n’arrive toujours pas à retrouver un emploi dans mon secteur d’activité la Banque ou l’assurance en tant que conseiller clientèle particulier.On me répond sans cesse que j’ai trop d’expérience pour ne pas me dire que je suis trop vieux.
    En effet l’emploi des seniors commence bien avant 50 ans,je le vérifie chaque jours en reçevant que des réponses négatives d’employeurs potentiels(plus de 900 demandes en 15 mois et dans différents secteurs d’activité).
    J’essaye dans d’autres secteurs mais la on me répond que je n’ai pas le profil ou pas d’expérience(c’est le chat qui se mord la queue).

    Je fais jouer mon relationnel mais cela ne marche pas non plus(Mr le député Philippe Briand).

    J’ai 25 ans d’expérience bancaire mais auourd’hui la solitude et l’ennui me pésent et je m’eteins à petit feu moi qui étais un homme dynamique et plein d’entrain.

    J’ai été licencier suite à une réorganisation et un harcelement moral de 4 ans allant jusqu’à une hospitalisation.

    Je vous joins mon Cv.
    EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE EN ENTREPRISE
    CHARGE DE CLIENTÈLE PARTICULIERS

    SECTEUR BANCAIRE ,CRÉDIT ET ASSURANCES
    DOMAINE DES COMPÉTENCES :
    Gestion :
    • Suivre un portefeuille de clients,
    • Surveiller l’évolution des en cours,
    • Contrôler les impayés sur prêts et anomalies de dépassements de découverts,
    • Octroyer des crédits de sa compétence.

    Commercial :
    • Collecter des informations financières sur les clients à l’aide d’outils informatiques,
    • Renseigner sur la fiscalité,
    • Prendre des rendez-vous par le phoning et le courrier,
    • Vendre des produits financiers et d’assurances.

    Management :
    • Accueillir et former les nouveaux entrants et formation sur le terrain,et encadrer une équipe de jeunes entrants.
    • Assurer le suivi des résultats et reporting,
    • Procéder à l’évaluation,
    • Manager tout en délégant.

    Qualités :
    • Etre à l’écoute des besoins évolutifs des clients,
    • Prendre des responsabilités,
    • Etre autonome,
    • S’adapter à des clients différents,
    • Travailler en équipe.

    UN PARCOURS PROFESSIONNEL TOURNÉ VERS LES MÉTIERS
    DE LA FINANCE , DE LA GESTION ET DE L’ASSURANCE

    • Juillet 2001 au 30 Avril 2007 : Chargé de clientèle particuliers

    • Mai 2000 à Avril 2001 : Conseiller Financier assurances vie
    • Avril 1983 à Avril 2000 : Chargé de clientèle particuliers

    UNE FORMATION RÉSOLUMENT FINANCIÈRE ET EN PRODUITS D’ASSURANCES

    • 2004 : Carte professionnelle assurances, IARD,
    • 1987-1985 : BP BANQUE
    • 1983 : CAP Banque,
    • 1982: I.U.T Techniques de Commercialisation TOURS,
    • 1980 : BAC G 3 (Techniques Commerciales).

    UN INVESTISSEMENT DANS DES ACTIVITÉS VARIÉES

    • Sports : Cyclisme, Tennis, Ski et Tennis de table.

  25. Corinne d'Argis dit :

    Monsieur,

    Merci de mener ce combat, indispensable mais titanesque, sur l’emploi des seniors.
    J’aurai 50 ans à la fin du mois, et je trouve que chaque jour est un combat contre le découragement et la solitude.

    Je précise que je ne touche pas d’Assedic.

    Diplômée de Sciences Po, j’ai vingt ans d’expérience dans les ressources humaines, puis je me suis orientée vers le secteur associatif. Actuellement sans emploi, je suis responsable du bénévolat (en tant que bénévole) dans une grande association. Je suis également bénévole à la Librairie Américaine.
    Je maîtrise l’anglais et la bureautique, je sais rédiger – j’ai publié 4 romans chez un petit éditeur.
    Je sais que je sais travailler.

    Mais voilà, j’ai 50 ans…

  26. Monsieur,
    je viens de lancer un site il y a tout juste 15 jours : http://www.seniorsavotreservice.com. Un des objectifs est de permettre aux seniors (retraités ou sans emploi) de reprendre une activité à proximité de chez eux. Grâce à un système de petites annonces gratuites, les seniors proposent leurs services (soutien scolaire, assistance informatique, jardinage …). et les particuliers employeurs offrent des missions. Autre vocation du site : favoriser le lien social et la coopération entre les générations. Je vous invite à le visiter.
    Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette initiative et vous prie d’agréer, Monsieur, mes sincères salutations. Valérie Gruau

  27. Philippe BOUTOILLE dit :

    Monsieur,

    J’ai eu le plaisir de vous rencontrer et converser avec vous lors du rassemblement du 12 juin organisé par le collectif Quinquas-citoyens et vous remercie de vous êtes déplacé et d’aroir écouté le mal-être que nous, Séniors, pouvont ressentir.

    Lors de cet échange, vous ne vouliez pas reconnaître le rôle actif du MEDEF (quand je parle du MEDEF comprenez les dirigeants de beaucoup d’entreprises) dans le recrutement des Séniors avec, pour argument, que la responsabilité revenait à part entière aux DRH toutes puissantes, si j’ai bien compris vos propos.

    Si je puis me permettre et vous ai bien écouté, il me semble que vous avez adressé un courrier à un nombre important de DRH sans avoir de reponse, donc sans savoir qui étaient les vrais donneurs d’ordres en matière de recrutement.

    En effet, dans les entreprises qui possèdent un service de DRH, quelque soit la taille de celles-ci, il est évident que les postes ouverts se font en fonction de profils prédéfinis par la direction et ce pour une raison bien évidente car les recruteurs sont salariés de ces mêmes entreprises donc aux ordres de leur patron.

    Quant aux autres sociétés qui passent par des cabinets externes, vu le coût, il est aussi évident que des critères sont définis en terme de profils recherchés.

    Ayant des contacts dans ce domaine, je peux vous assurer que des instructions sont bien données, du moins pour le secteur dans lequel je travaillais, c’est-à-dire l’industrie pharma et ce, pour les postes de cadres, où, passé 40/45 ans, la porte est bien fermée aux Séniors et je ne vois pas pourquoi il n’en serait pas de même pour d’autres secteurs.

    Je rejoins votre analyse concernant les formations qui ne débouchent sur rien sinon de masquer le nombre réel de chômeurs et cet argent (celui des contribuables) gaspillé, de même que le coût financier pour la collectivité engendré au niveau de la nation (déficit des caisses concernées, absence de recettes fiscales par exemple) sans compter le manque de compétitivité vis à vis des autres pays et pour l’individu, l’impact sur le calcul de sa retaite.

    Je vous invite à prendre connaissance – si ce n’est déjà fait – d’un Rapport datant de 2005 (visible sur le site de la documentation française , les Séniors et l’emploi en France).

    A la lecture de ce Rapport, le constat de la situation en France était déjà le même en 2005 qu’aujourd’hui sinon que celle-ci a empiré et que l’analyse porte uniquement sur les plus de 55 ans. Il est cependant dommage qu’on ne prenne pas en compte l’emploi de Séniors avant 55ans car la problématique se pose déjà comme vous le savez vers 45ans notamment pour les cadres.

    Je constate également que lors de votre passage aujourd’hui sur BFM, vous ne parliez que des plus de 55ans, donc je vous demande que doivent faire ceux qui, comme moi, ont entre 45ans et 55ans si l’on ne reconnaît pas la précarité de leur situation de chômeur Sénior et que les entreprises ne les recrutent pas, la raisonnance économique étant un fait important pour cette tranche d’âge.

    D’autre part, si les incitations fiscales étaient efficaces – comme le laisse entendre votre contradicteur lors de ce même débat télévisé ce jour – la problèmatique des Séniors n’existerait pas. Ce qui demontre l’inefficacité des mesures déjà mises en place.

    Force est de constater qu’il est plus facile de lever un impôt que de faire payer le prix fort aux sociétés peu scrupuleuses en matière d’emploi sans avoir à attendre 2010.

    Au-delà des mesures, il est important d’oeuvrer dans un changement des mentalités en France car, comme je l’ai écrit au Président de la République, avoir 50 ans n’est pas vieux pour être Président, Député, Sénateur, PGD de grand groupe, mais l’est pour être simplement salarié.

    La mise à l’écart d’une partie de la société met en péril en particulier la classe moyenne de par la nature des postes occupés par celle-ci et par le fait qu’elle ne peut retrouver – sans des délais impartis à cause de la barrière de l’âge – par le nouveau dispositif, qui obligerait toute proposition de travail – même avec une perte importante de salaire à toute personne ne retrouvant pas un travail après 12 mois – alors que selon les experts la durée moyenne de chômage pour un cadre est de 12 à 18 mois.

    La disparition de la classe moyenne, qui paye et qui n’a droit à rien, serait impactante sur notre économie de par l’absence de recettes mais surtout des dépenses qu’elle engendrerait.
    Ainsi la France serait scindée en deux, accentuant encore plus les inégaltés déjà bien grandes et trop visibles dans notre Démocratie ou du moins ce qu’il en reste.

    Je serais un brin provocateur en disant que si l’objectif est bien une nouvelle répartition de la richesse en supprimant la classe moyenne et en asservissant par transfusion financière la classe ouvrière alors, que les élus ne changent surtout rien, nous en prenons le chemin !

    Deux idées principales :
     Ne faut-il pas plutôt envisager des négociations salariales en entreprise ou par branche, avec une revalorisation obligatoire à minima en fonction de l’inflation, afin de donner une bouffée d’oxygène financière à l’ensemble des catégories salariales – comme il est fait dans le secteur public ?
     Une répartition des bénéfices de l’entreprise – quand il y en a – à savoir : un tiers actionnaires et Direction Générale, un tiers recherche et développement, un tiers en participation et augmentations de salaires.

    En ce qui concerne les PME et les TPE, redistribution à minima des bénéfices de l’entreprise à part égale entre investissement et masse salariale car il est normal que ceux qui ont contribué à la profitabilité de l’entreprise ou à la progression financière de celle-ci en récolte les fruits.

    Je prendrai pour exemple l’entreprise Tickets-Restaurant, où une standardiste a un bonus de 20 000 € par an sur les bénéfices de l’entreprise.

    Est-il normal que le groupe Accord redistribue 82 % de ses résultats nets à ses actionnaires ? Alors que dans le même temps, CapGemini redistribue 130 % de son réultat net à l’augmentation des dépenses de son personnel ?

    Il y a peut-être matière à explorer concernant le pouvoir d’achat…

    Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ce courrier et vous prie de croire, Monsieur le Député Maire, en ma sincère considération.

    Philippe BOUTOILLE

  28. Véronique Skrotzky dit :

    Sur le sujet de l’emploi des séniors, je vous félicite pour vos propositions.
    Voici les miennes pour aller encore plus de l’avant .

    La problématique est l’espace temps qui se trouve entre l’arrêt de travail d’un sénior et sa retraite. Si celui-ci ne trouve pas de travail il lui manquera des trimestres pour finir de se constituer une retraite, surtout en ce qui concerne les femmes qui se seront arrétées pour élever leurs enfants, aider leurs parents agés etc… et si elles n’ont pas un mari pour hériter d’une partie de sa retraite ce sera encore plus dramatique pour elles en arrivant à la leur car elle sera fort réduite. Pour que tous restent dynamiques pour la société et pas une charge voici quelques suggestions:

    Suggestion
    Emploi d’un « sénior » après 55 ans:
    Pour l’entreprise supprimer (ou les réduire à 50% les charges) sur la part employeur.
    Pour les indépendants ou libéraux, réduire les charges d’Urssaf de 50%

    Pour que cela soit attractif de continuer à travailler pour les séniors:
    Réduire la fiscalité à 50%. Si le sénior trouve un emploi qui est moindre que celui précedant cela lui permetrait de compenser;

    les avantages: le salarié cotise plus longtemps, il est moins malade car actif, il gagne de l’argent donc peut le dépenser en bien de consommations.
    cela doit être applicable aux salariés comme aux libéraux qui peuvent ainsi travailler jusqu’à 65 ans (ils sont d’autant plus interessants que ne pouvant se délocaliser ils font vivre en directe l’économie locale: artisans, petis commerçants. Avec les problèmes d’énergie et éviter les déplacements ils seront d’autant plus importants pour faire vivre et animer le tissus local.

    Je reste à votre disposition pour travailler sur ce sujet.

    Bien sincèrement
    Véronique Skrotzky

  29. Excellente initiative !
    Je suis un quadra ! encore pour qq. années et fort de mon expérience, de mon cursus, de mes qualités façonnées par le temps je puis témoigner de la grande difficulté, et ce dès 35 ans pour un cadre de « rebondir » !
    Pour ma part, la rupture à 40 ans ! ce fut une chance, celle de créer mon entreprise de conseil(s) au service de tous ! et de toute structure : pas de discrimination car pour moi un client est un client…
    Je contribue à la pérennité des entreprises, gageons que demain je développe l’emploi en recrutant tout azimut (y compris par l’emploi de séniors rompus aux démarches de projets, au stress des projets…)
    Un bilan, à la troisième année d’activité, mes interlocuteurs sont surtout des managers séniors d’ou mon constat que l’âge n’a rien à voir avec la capacité à se projeter dans l’avenir et à développer l’entreprise…
    La jeunesse est une étape qui conduit à la maturité ! On ne peut oublier que vieillir est aussi une chance : celle de capitaliser au service de tous.
    Mes encouragements vont vers tous les acteurs du changement et les faiseurs de développement, prompts à réagir et à accompagner les mutations industrielles…
    Enfin , vifs remerciement à M le député pour son implication et la nécessaire « image positive » qui porte par son intérêt ici affiché par l’activité du blog.
    Meilleures pensées à tous et vifs encouragements aux entrepreneurs et managers…
    Ph. LEVESQUE Conseil(s) en organisation et S.I. MS OGP ENSAM PARIS 1996

    Je puis, dans la limite de ma disponibilité toujours prioritairement acquise à mes clients, échanger sur les méthodes d’amélioration…

  30. Elizabetn Bonhomme dit :

    Bonjour,

    Je trouve votre initiative très louable, faisant moi-même partie de la cible en question (48 ans). Je suis prête à changer de branche professionnelle dès demain matin s’il le faut mais je constate peu de volonté de la part des entreprises de recruter des séniors et c’est plutôt sur cet aspect qu’il faut changer les mentalités en France. L’état ferait bien de commencer par balayer devant sa porte : des ministres, maires, présidents de CG et autres sont souvent plus que quinquas et je n’ai rien à y redire, cependant aucun concours de la fonction publique n’est ouvert passé 40 ans… (je n’ai pas vocation à devenir fonctionnaire ;)). En termes de communication pro-active, rien n’est vraiment fait non plus et quand on surfe sur les forums on ne parle que de l’emploi des jeunes !! Si on veut une société équilibrée où chaque âge puisse y trouver sa place il faut commencer par valoriser les différences et les complémentarités au lieu de valoriser le “tous identiques et jeunes”.

  31. Christian Nayrolles dit :

    52 ans, j’ai créé une association sur le département des Yvelines à St Cyr l’Ecole, et qui a pour but de mettre en contact des chefs d’entreprise et des demandeurs d’emploi de plus de cinquante ans .

    La méthode est simple efficace, et en même temps ludique .
    En deux mots je vous en fait le résumé, mais je vous joint par courrier le dossier que j’ai constitué .

    Les moyens : Réunir 10 responsables d’entreprises et 10 demandeurs d’emploi à l’occasion d’un raid sur les pistes tunisiennes à bord de voitures anciennes.
    1 senior et un chef d’entreprise constituent un équipage par voiture.

    Le but : Au terme du périple (ou la notion de vitesse n’existe pas) chaque chef d’entreprise pourra proposer un emploi à son coéquipier .

    Je possède la structure et l’expérience nécessaire pour mener à bien ce type de voyage, les 10 véhicules anciens, le camion d’assistance, ainsi que deux 4×4 légers .

    Je m’occupe du recrutement des chefs d’entreprise choisis dans différents secteurs d’activité, des réservations, de l’itinéraire, et de toute la logistique .

    Pour mener à bien cette mission, j’ai besoin d’aide et d’appuis, la cotisation de chaque employeur est de 5000 Euros, ce qui représente un partie du budget, mais pas la totalité.

    Christian Nayrolles

  32. M. MOAL dit :

    Bonjour,
    L’idée est bonne que ce site… sauf qu’il aurait fallu l’appeler « Quadrasplus » car si l’on est professionnellement imberbe à 30 ans encore, les études étant récemment terminées, un cadre est vieux à 43-44 ans, mais doit continuer à cotiser jusqu’à 65 voire probablement 70 ans dans quelque temps. C’est une contradiction dont il convient de prendre conscience.
    En cela, les cabinets de recrutement et les entreprises ont une très lourde part de responsabilité, nuancée néanmoins compte tenu de la législation aberrante qui interdit de fait le licenciement sauf indemnités trop lourdes que la jurisprudence de la Cour de cassation, plutôt virevoltante, entretient complaisamment bien souvent.
    Dans cette affaire, tout le monde doit y mettre du sien : les syndicats d’abord qui campent dans des fortins obsolètes, les entreprises ensuite qui doivent faire preuve d’un comportement civique, les juristes et technocrates ensuite et, enfin, les hommes politiques qui doivent cesser les comportements électoraux opportunistes.
    Je vous souhaite une belle journée.
    Cordialement

  33. Monique DEMY dit :

    Monsieur le Député,

    Merci d’être venu nous rencontrer au Trocadéro lors de notre rassemblement contre la 1ere source de discrimination: l’âge
    Être entendus est un premier pas qui vous distingue de beaucoup d’autres élus qui nous ont écoutés avant les élections et oubliés .

    Tout d’abord j’aimerais bien qu’on arrête d’appeler seniors des quinquas dont l’activité légale n’est pas achevée et que les DRH et qui le voudra se fassent un brainstorming pour chercher un salarié expérimenté par rapport au junior.

    Le quinqua, citoyen, contribuable, consommateur en déclin, se voit refuser le droit, la liberté de travailler, d’avoir (pas d’augmenter) un pouvoir d’achat et de faire face malgré tout à ses devoirs de chargé de famille.
    C’est la survie et pour ceux qui sont déjà aux RMI après parfois avoir bien payé pour la société dans leurs années passées mais aussi pour ceux qui dépassent les seuils et à part continuer à subir des augmentations, n’ont droit à aucune aide pour la scolarité de leurs enfants ou autres, mais constatent des cumuls d’aides pour d’autres dont on ne peut pas dire que les contributions sociales aient enrichi le pot commun.

    Comment améliorer le marché de l’emploi :
    – un arrêt du buzz (intellectualisation) par les intermédiaires , de la recherche d’emploi (CV ) mais des organisations de contacts
    – un marché caché qui remonte en transparence (idem GB) via une entité X
    Le millefeuille (ou nébuleuse) d’intermédiares n’est profitable ni pour les PME qui ont des besoins de personnes d’expériences ni pour le chercheur d’emploi .
    C’est sur le ciblage des sociétés que le quinqua n’est pas du tout aidé par les « officiels » qui ont les moyens, ont compilé les besoins des entreprises pour des stat globales mais les infos qui interessent les quinquas dans leurs recherches restent confidentielles, et on lui demande de refaire avec ses propres moyens beaucoup plus réduits, le porte à porte des entreprises ou des pages jaunes.

    – une réforme de la formation et fonction DRH: alors que depuis 20 ans on dit qu’il faudra faire plusieurs métiers dans sa vie , je n’ai jamais vu autant de descriptifs aussi jargons (exemple finances) alors que des passerelles sont tout à fait possibles, avec des adaptations très rapides pour des expérimentés qui ont déjà fait plusieurs métiers
    – il y a un blocage sur des postes par méconnaissance de l’évolution des métiers par les jeunes recruteurs (ex le juriste d’entreprise n’existait pas dans les années 80, mais vous appliquiez du droit , or sans le diplôme actuel juriste point de salut)
    – les entreprises du CAC : si le message de Mme Parisot était appliqué sur un peu d’éthique dans les rémunérations des dirigeants du CAC qui font des quinquas une variable d’ajustement des bilans à court terme sans autres états d’âme sur leur propre rémunération, utilisation de paradis fiscaux et avec de forts signaux d’alerte de tous les élus, on pourrait penser à un redressement

    – sur les conditions de travail: le déséquilibre entre l’est et l’ouest idf pour l’emploi manque d’infrastructures périphériques obligent à des conditions de transport éprouvantes avec des lignes saturées

    Qui suis -je ?
    membre de quinquacitoyens, 53 ans, mariée, 2 enfants en études 18 et 20 ans,
    trilingue, formation commerce international, a toujours travaillé dans un environnement international en assurance, formation continue en Suisse et GB, formation management qualité sécurité environnement en 2006 après licenciement fin 2004.
    Regrette que le marché français de l’assurance et réassurance ne mette pas à profit son pragmatisme et son investissement passé sur les directives européenne, le code des assurances, l’assurance des grands risques transport aviation marchandises transportée… et les divers projets de modernisation de gestion avec les NTIC, l’agrément sur les USA…. et
    après ma première campagne pour les municipales, envisage d’ici la rentrée, après un projet non abouti sur la Suisse, à tenter sa chance à Londres.

    Au plaisir d’une prochaine rencontre

    Monique DEMY
    Villiers sur Marne

  34. Jean Tessier dit :

    Bonjour,
    une lecture du lien ci-après permet de confirmer différentes histoires d’ex salarié-es http://www.vieuxauchomage.com mais ne permet pas d’entrevoir d’espoir pour qui est en recherche d’un emploi…
    Jean Tessier

  35. Monsieur le Député-maire,
    Tout d’abord, infiniment merci pour nous avoir rejoints hier au Trocadéro. Et un grand merci pour votre blog ! Cela fait chaud au cœur de constater que nous, le million de quinquas exclus du marché du travail commençons enfin à être reconnus !
    Pour ma part, j’aurai 57 ans le mois prochain et je termine ce mois-ci un douzième et dernier CDD à la mairie de ma commune de résidence. Après plusieurs années où j’avais cherché à me réinsérer en tant que quinqua… J’y ai été embauchée, pleine d’espoir, en 2003 pour remplacer un congé de maternité à la direction générale des services. Le salaire n’était pas négociable – à savoir, retour au quasi S.M.I.C. – mais peu m’importait, j’avais confiance et le principal pour moi était alors de remettre le pied à l’étrier. De secrétaire administrative, j’ai été « rebaptisée » simple agent administratif. La chance m’a souri, puisque peu après mon arrivée, l’association qui gérait la maison de quartier a déposé son bilan et la structure ayant été reprise par la mairie, une secrétaire s’avérait nécessaire. J’ai mis alors en place le poste, m’y investissant énormément, avec passion, mais… en demeurant toujours dans la précarité et sans possibilité d’évoluer de nouveau en termes de carrière (quinqua je n’étais pas « titularisable » et non titulaire la progression d’indice était impossible). Certains des douze CDD ont été qualifiés de « besoins saisonniers » et deux ont été effectués au titre d’une association para municipale… Alors qu’il s’agissait évidemment toujours du même poste. Puis ledit poste a été considérablement étoffé par l’adjonction de nouvelles structures, avec le surcroît de travail que cela entraînait, sans embauche complémentaire… La mairie me « tenait », sachant que, de toute façon, compte tenu de mon âge, je ne retrouverais pas d’emploi… A cela s’est ajoutée la difficulté de logement de ma fille aînée et de ses deux enfants, qu’il a fallu héberger durant de longs mois, avant que celle-ci ne finisse par s’exiler loin de la commune où elle avait grandi… Finalement, j’ai été victime d’un malaise sur mon lieu de travail fin février 2008 et me suis vue de ce fait obligée de demander, dès mars 2008, à alléger mon temps de travail. Fin de non recevoir : c’est un poste à temps plein point barre. Avec ma paye de ce mois-ci me parviendront mon contrat de travail et mon attestation Assedic… Pour moi, contribuer par mon travail à la vie de ma famille et de la cité en général est avant tout une action éthique et citoyenne (compte tenu de mes trois enfants, mon nombre d’annuités nécessaire à ma future retraite – mais qui n’interviendra qu’en 2011… – est d’ores et déjà acquis). Et, psychologiquement, je suis évidemment beaucoup mieux dans l’emploi, surtout que j’ai un potentiel professionnel à offrir ! Voici le témoignage que j’avais à vous confier. Vous remerciant de m’avoir lue, je vous prie de recevoir, Monsieur le Député-maire, ma respectueuse considération.
    Christiane
    adhérente QuinquasCitoyens

  36. Claude Chavanne dit :

    Je tiens à vous remercier, Mr Kossowski, de votre détermination à faire évoluer les mentalités et les comportements à l’égard des Seniors.

    J’ai eu l’opportunité, à la faveur de votre réunion de travail du 11 juin à l’Assemblée Nationale, d’attirer l’attention sur l’utilisation souvent abusive qui est faite par certains employeurs des dispositions sociales relatives à l’age de départ en retraite. Beaucoup n’hésitent pas à  » convaincre  » leurs salariés les plus anciens de partir dés qu’ils ont atteint l’age fatidique de 60 ans, transformant en celà en règle ce qui n’est normalement qu’une possibilité. Le  » possible  » devient ainsi  » obligatoire « et n’est souvent qu’un licenciement déguisé…moins onéreux.

  37. J. Maignier dit :

    Monsieur le Député,

    En vous remerciant de m’avoir invité à une réunion de travail sur la situation des Séniors en matière d’emploi, je vous prie de trouver ci-joint le compte rendu d’une conférence de Pierre Forthomme sur le système suédois, faisant ressortir ses logiques et son contexte spécifique.

    Par ailleurs, pour la revue Passages , j’avais rédigé un projet d’article sur les valeurs républicaines, que je me permets de vous adresser également.

    Je ne manquerai pas de préciser sur le site concernant la situation des séniors, mes observations et propositions.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l’expression de ma haute considération.

    J.MAIGNIER

    Les documents mentionnés sont consultables dans la rubrique « Etudes et rapports ». Suite à un problème technique, le document relatif à la revue Passages n’est pas disponible.

  38. Eric dit :

    Monsieur le Député
    Au delà des faits et afin de lutter efficacement contre certaines idées reçues, mon espoir est que les employeurs soient d’avantage incités à créer des missions d’accompagnements, de tutorat, dans mon cas auprès de commerciaux débutants par exemple, mais aussi une forme de bénévolat afin que les seniors reconquièrent progressivement leur galons.
    Cessons d’opposer jeunes contre Seniors, cela nécessitera Courages et Sacrifices pour beaucoup d’entres nous.
    Eric

  39. Yvon dit :

    Monsieur,
    J’ai appris que vous vous intéressiez aux quinquas à la recherche d’emploi et je vous en remercie. Notre situation est très critique. Notamment pour les personnes de plus de 50 ans qui ont des responsabilités parentales.
    Merci

    Yvon
    Strasbourg

  40. Patrick RANSON dit :

    Bonjour
    Jeune sacrifié sur l’autel du taux de rentabilité et du dividende, et chômeur à 59 ans, je ne me fais pas d’illusions sur la possibilité de retrouver un emploi salarié pour obtenir, de façon normale, le nombre de trimestres nécessaires à un départ en retraite serein.
    Pour le fun, je réponds à des annonces parfaitement ciblées et il est évident que, l’âge est une vraie discrimination : trop vieux – trop cher – pas maléable.
    Par contre, j’ai découvert un vrai réseau d’associations performantes qui proposent des missions rémunérées ou non. Il serait intéressant de les promouvoir fortement pour que les PME-PMI et les jeunes créateurs puissent profiter de l’expérience importante des « séniors » ( je n’aime vraiment pas ce mot ).
    Bien sûr, je suis prêt à m’investir avec vous, Monsieur le Député, dans ce combat.
    Bien Cordialement
    Patrick Ranson

  41. DAVID Nicole dit :

    Bonjour et un grand merci à M. Kossovski dont je partage pleinement ses objectifs pour la sensibilisation des seniors auprès des entreprises afin de valoriser leur expérience professionnelle de toute une vie !
    En effet, quel gâchis de laisser enfouir tout un savoir-faire et un savoir-être de personnes aux compétences inestimables, et quelle aberration de constater les milliers d’euros investis dans la formation permanente de salariés, quasiment inexploitée dans la plupart des cas ! Aussi j’envisage bien de forcer le barrage du tabou inacceptable de l’âge !

    Cordialement
    Nicole David

  42. DAVID Nicole dit :

    Bonjour et un grand merci à M. Kossovski dont je partage pleinement ses objectifs pour la sensibilisation des seniors auprès des entreprises afin de valoriser leur expérience professionnelle de toute une vie !
    En effet, quel gâchis de laisser enfouir tout un savoir-faire et un savoir-être de personnes aux compétences inestimables, et quelle aberration de constater les milliers d’euros investis dans la formation permanente de salariés, quasiment inexploitée dans la plupart des cas !
    Aussi j’envisage bien de forcer le barrage du tabou inacceptable de l’âge !

    Ma recherche d’emploi : Secrétaire polyvalente bilingue anglais

    De formation initiale hôtelière, cette étude m’a permis de m’orienter vers le Secrétariat polyvalent bilingue anglais, complété de l’accueil téléphonique et physique, maîtrise du traitement de texte Word et mise en page ; expérimenté dans le milieu culturel. En outre, je viens de suivre une formation en tant que bibliothécaire. Je souhaite mettre à profit mes connaissances dans un emploi de Secrétariat mais aussi dans le secteur du Tourisme où j’interviendrais sur l’accueil et aide de touristes en France.

    Merci beaucoup pour la publication de cette annonce dont j’espère vivement recevoir des réponses positives.

    Bien cordialement.
    Nicole David

  43. Bonjour et bravo Jacques Kossowski pour votre action.

    j’apprécie la création du mot « âgisme ». Pourtant trop poli pour nommer cette aberration que constitue le racisme anti senior dans l’entreprise.

    Je viens de terminer un CDD pour l’ANPE cadre Paris Bercy dans le cadre du projet « Senior Compétence », initialisé par le Département de Paris et financé par le FSE, dans le but de promouvoir l’emploi des seniors.

    En tant que chargé de mission, mon travail principal a été de créer un site web pour sensibiliser les entreprises via les relais d’opinion. Mais travailler avec la future ex-anpe est quelque chose d’hallucinant. Je reviendrai sur ce sujet plus tard.

    Mon propos aujourd’hui est de faire voir notre combat sous un angle différent.

    Valoriser l’expérience, c’est surtout agir pour améliorer la perspective d’avenir de la génération qui suit. Ce n’est pas seulement lutter pour remettre en selle les seniors d’aujourd’hui. Non, c’est aussi préparer notre legs à la génération suivante, en lui offrant une autre vision de ce qui l’attend, (le placard à 40 ans, la porte à 50), si on ne bouge pas tout de suite.

    L’objectif est de valoriser dans l’entreprise, la place de ceux qui savent faire, à côté de ceux qui ont envie d’apprendre. De promouvoir l’idée de mixer les trentenaires et les quinquas dans l’entreprise. De proposer Le modèle de travail pour l’avenir. L’énergie et l’expérience qui vont si bien ensemble, concrètement. A l’instar de ce qui se fait hors de notre petit hexagone, en Suède notamment.

    C’est un argument vérité pour élargir notre base. Convaincre le plus grand nombre. Associer les trentenaires à la modernisation de la société. Parce qu’ils sont diablement concernés.

    Bien à vous.
    et @ +

    François de La Brosse.
    Concepteur rédacteur publicitaire.
    Directeur de création, jusqu’en septembre 2003.
    (dans une profession particulièrement atteinte par le jeunisme !)

  44. Patrick Gasquet dit :

    Monsieur le Député bonjour,

    Je viens de prendre connaissance avec un trés vif intérêt de votre blog .
    Tout d’abord ,je me présente :au cabinet du Président du Conseil Général des Alpes Maritimes,Christian Estrosi (Député-Maire de Nice) , je suis chargé plus particulièrement de l’emploi des seniors .Vous comprenez pourquoi la lecture de votre blog m’a autant passionné .
    Votre dernier billet sur la formation particulièrement ,car j’ai été pendant des années directeur d’un GIE privé d’organismes de formation avant de devenir à 57 ans conseiller du Président du CG .
    Nous débutons dans notre recherche de solutions locales pour l’emploi des seniors et je serai trés heureux de pouvoir collaborer avec vous .Toute experience ,toute piste en ce domaine ,serai une aide précieuse (d’autant plus venant du spécialiste de l’UMP !) .
    Si celà vous intéresse ,je peux vous faire parvenir nos réflexions et les actions que nous envisageons .
    Sincères et cordiales salutations .

    Patrick Gasquet
    Conseiller auprés du Président
    Conseil Général des Alpes-Maritimes

  45. Dany Ledu dit :

    J’adhère tout à fait à vos analyses sur la place des seniors dans l’économie en général , dans l’entreprise et dans la formation en particulier. C’est vrai qu’en France la formation, que ce soit dans le secondaire, le supérieur ou la formation permanente n’est pas dans une grande forme ! ! L’école maternelle fonctionne bien !! Pour le reste, il y a du pain sur la planche !

    Le portage salarial ouvre de nouveaux horizons de carrières à des seniors jeunes ou moins jeunes, mais pleins d’expérience. De plus en plus les entreprises de portage s’efforcent de former leurs consultants dans le domaine de la vente pour leur permettre de mettre efficacement leur expertise sur le marché. C’est un premier pas !

  46. Bernard Braye dit :

    Monsieur le Député

    Dans le cadre de la politique de l’emploi de seniors, le gouvernement va en 2009 supprimer l’ A.E.R. pour toutes les personnes qui n’ont pas 160 trimestres cotisés.

    Mon épouse est née le 2 décembre 1950. Elle totalise aujourd’hui 171 trimestres validés mais, en termes de cotisations elle a 159 trimestres, sa première année de travail à 15 ans étant incomplète.

    Victime d’un licenciement quelques mois avant ses 55 ans, elle perçoit les allocations A.R.E. (aide au retour à l’emploi) des ASSEDICS et ceci jusqu’au 31 décembre 2008, (indemnisations limitées à 36 mois ) date à laquelle l Allocation Equivalent Retraite devait prendre le relais jusqu’à ses 60 ans.

    Nous ne comprenons pas une telle mesure, à l’heure où les entreprises continuent à se “débarrasser ” de leurs séniors. D’autre part, l’embauche des plus de 55 ans n’est pas encore hélas d’actualité, malgré la volonté légitime de notre gouvernement….

    Nous avons fait confiance à notre président et sa majorité pour réformer notre pays mais là, nous percevons cette mesure comme une double peine profondément injuste …

    Merci Monsieur le Député pour votre Blog bon courage

    Bernard Braye

    59150 Wattrelos

  47. FRANCHITTI Michel dit :

    Retraité depuis avril 2005, à 60 ans, j’ai repris une activité à temps partiel, un gros mi-temps, dans une entreprise de travail adapté pour personnes handicapées.

    J’occupais un poste de cadre, responsable du service social, depuis 10 ans. J’ai respecté loi loi, c’est à dire 6 mois de suspension d’activité salariée avant de reprendre mon poste (une abberation). J’avais deux employeurs, 47 heures par semaines, les deux dans le domaine du handicap, un pour 12h et l’autre pour 35h.

    A ma reprise d’activité, bien qu’ayant bénévollement continué de m’occuper de mon service, j’ai eu la surprise de constater que je ne cotisais pas aux différentes caisse de retraite, et malgrè courriers, mails et appels téléphoniques, je n’ai aucune réponse à mes questions, si ce n’est « vous n’aurez pas de droits supplémentaires à votre prise de retraite définitive »!! .
    Et en accord avec mon employeur, je ne compte pas m’arrêter à 65 ans…

    J’ai été fait Chevalier, puis officier dans l’ordre des palmes Académiques, et fier de cela, mais l’état peut-il reconnaitre ses séniors autrement qu’en leur donnant une médaille?

    A une époque ou le travail des séniors est mis en avant, car il sont porteurs de richesses et de savoirs à transmettre je souhaite savoir si d’autres situations semblables existent, et que peut faire J. KOSSOWSKI, puisqu’il semble préoccupé par ce problème de l’emploi des séniors.

    Merci de vos réponses.

    Michel FRANCHITTI

  48. Serge Lanteaume dit :

    Bonjour,
    C’est avec grand intérêt que j’ai pris connaissance de votre article La formation professionnelle, salut des seniors, paru dans la tribune de ce jour.
    Par ailleurs, j’ai lu avec attention le rapport d’information de M. Bernard SEILLIER, fait au nom de la mission commune d’information Formation professionnelle et notamment sur la transférabilité du DIF.
    De plus, j’ai pris connaissance des conclusions de la Fédération de la Formation Professionnelle sur l’utilisation du DIF en 2006 qui stipulent que :
    – 90 % des entreprises ont reçu des demandes de DIF ( ce pourrait être bien)
    – Le DIF touche l’ensemble des collaborateurs de l’Entreprise (mais s’il y a des % de demandes par catégorie : cadres, employés, ouvriers…, il n’y a pas d’information par tranche d’age)
    – Pour les entreprises de plus de 2000 salariés, il y a en moyenne plus de 100 demandes sur l’année (ce qui ne représente pas plus de 5 % des salariés, on tombe à moins de 2% pour les TPE et PME)
    – Environ 5 %, c’est le chiffre d’affaire moyen de 40 % des organismes de formation au titre du DIF, (ce qui démontre sa sous-utilisation)
    – 70 % des formations DIF acceptées par les entreprises le sont pour l’informatique et les langues
    Ce que l’on constate dans les entreprises, c’est qu’à part l’information légale du nombre d’heures DIF du salarié sur son bulletin de salaire peu d’entreprises communiquent sur ce droit du salarié, à l’exception de quelques grands groupes qui ont fait des catalogues de formations DIF assez orientés sur les métiers de l’entreprise. Dans ce cas, le DIF n’est pas un droit, mais un devoir d’obligation de formation dans certains domaines (nous sommes très loin de l’image véhiculée du salarié « acteur de sa formation »).
    En fait, les entreprises qui font la promotion du DIF l’oriente sur l’employabilité … dans l’entreprise (ce qui est à mon sens un moindre mal).
    Pour en revenir aux seniors, nous ne savons rien de leurs demandes de formation, notamment dans le cadre du DIF, car on pourrait considérer qu’ils devraient être plus encore acteur de leur formation. D’autant qu’avec l’ouverture du cumul emploi-retraite, certains seniors pourraient être tentés par des formations spécifiques leur permettant de retravailler à la retraite.
    Aujourd’hui, je vois mal certains DRH accepter des formations pour les salariés de plus de 55 ans pour faire un bilan sur leurs compétences ou faire une formation de jardinier ou de cuisinier, ou d’aide comptable ou d’assistante maternelle pour trouver un emploi complémentaire à la retraite.
    Ce qui veut dire qu’au delà de la transférabilité du DIF, telle que proposée par le rapport du Sénat, il faut peut-être envisager que le DIF soit directement attaché à la personne et qu’il soit utilisable au delà de la date de départ à la retraite (pendant peut-être deux années) ou que les entreprises soient fortement pénalisées lorsque les salariés partent en retraite avec des Droits non utilisés.
    Je suis à votre disposition pour échanger sur ce sujet.
    Avec mes respectueuses salutations.

    Serge LANTEAUME – Ancien Secrétaire National CFE-CGC

  49. Frédéric Serrière dit :

    Bonjour,
    Je suis l’éditeur du site http://www.rhsenior.com consacré depuis 2005 à l’emploi des Seniors.

    Si vous voulez y publier un article, c’est bienvenu
    Cordialement

    Frédéric Serrière

  50. Jean-Pierre Besse dit :

    Bonjour,
    Je me permets de vous adresser ce courriel sur le conseil de Madame Dominique Gros, avec qui je suis en contact pour témoigner dans son prochain reportage sur les « seniors ».
    J’ai 54 ans, un profil de cadre supérieur, et suis en recherche d’activité rémunérée depuis 15 mois. Après les démarches d’usages, j’ai très rapidement décidé d’adopter une attitude volontariste, ce qui m’a conduit à rencontrer les responsables de différentes structures concernées par l’emploi des « seniors ». J’en ai retiré quelques conclusions, ainsi qu’une réflexion sur des approches différentes du sujet.
    J’ai été informé de votre action ainsi que de la création de votre blog, Je suis ravi de voir l’un de nos édiles s’attaquer à cette problématique avec volonté et sans langue de bois.
    Si vous pensez que je puisse vous être utile de quelque façon, je me tiens à votre disposition.
    Je suis inscrit sur le site Viadéo, où j’ai très modestement créé un hub ‘l’écho des seniors’.
    Cordialement,
    Jean-Pierre Besse

  51. Isabelle dit :

    Monsieur le Député,
    Avec cette croisade lancée pour l’emploi des seniors, vous vous “attaquez” à forte partie : l’incarnation protéiforme du “jeunisme” et de ses différentes expressions dans notre vie quotidienne… Le “jeunisme” est partout ! Y compris chez nos “stars” qui n’ont de cesse (à quelques très rares exceptions près) de cacher leur âge véritable avec force botox et autres interventions chirurgicales.
    Au-delà de cette partie visible de l’iceberg, il y a tant de gens qui souffrent d’un état de fait permanent : passé 45 ans, on est professionnellement “foutu” !
    J’ai tout près de moi l’exemple d’une amie qui – alors qu’elle n’était même pas senior puisque âgée seulement de 42 ans – a postulé pour un emploi de webmaster (elle en a évidemment les compétences), a eu 3 entretiens positifs successifs avec des décisionnaires et a failli ne pas être retenue parce que : “au siège (à Paris), la DRH a “tiqué” sur son âge….”
    Alors, que dire de personnes qui, à la suite d’un « accident de vie », doivent s’engager dans une reconversion à 50 ans passés.
    Formatrice professionnelle depuis 10 ans (j’ai passé mon diplôme à 50 ans !), j’accompagne actuellement ce type de personnes dans la construction de leur projet. Il ne se passe pas une semaine sans qu’elles aient à faire à un « conseiller » (ANPE, le plus souvent) ou à un recruteur (si elles parviennent jusque là !) qui obstinément leur rappelle qu’ «à 50 ans et plus, c’est très difficile de trouver du travail», qu’ « il ne faut surtout pas se faire d’illusions et se contenter vraiment de ce qu’on trouve »… etc…
    Notre société toute entière REJETTE les quinquas et plus. Et les quinquas eux-mêmes sont usés, fatigués, épuisés, de devoir en permanence faire leurs preuves et se battre contre des moulins à vent !
    Il n’y a que trois domaines dans lesquels quinquas, sexas et autres septuas ont encore leur place : les institutions politiques (je pense en particulier au Sénat), les Académies et les conseils d’administration.
    A part ça, c’est le désastre.
    Malheureusement, je ne suis pas sûre que votre bonne volonté suffira à faire bouger les lignes si on ne prévoit, comme toujours, que des « réformettes » qui feront vite « pschittttt » !
    Bon courage, tout de même !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s