Emploi des seniors : un rebond est-il possible ?

22 février 2016

Cette importante question fut au cœur d’un Rendez-vous du projet organisé le 17 février dernier par Jacques KOSSOWSKI en tant que Secrétaire national aux Ainés en charge de l’emploi des seniors pour le mouvement Les Républicains.

Ont aussi participé à cette réunion, devant un public nombreux, Isabelle LE CALLENNEC, Députée d’Ille-et-Vilaine, Vice-présidente LR,  et le consultant Rodolphe DELACROIX, Directeur du département gestion du changement du cabinet international de conseil en ressources humaines WILLIS TOWERS WATSON.

La tenue de ce débat marque clairement l’intérêt que portent Les Républicains  à un sujet trop souvent délaissé par les différents mouvements politiques. Ignorer ce sujet constituerait une grave erreur car toute réforme des retraites ne sera acceptable – et donc accepté par nos compatriotes – que si en contrepartie les seniors ont la possibilité d’accéder au marché du travail.

Jacques KOSSOWSKI inaugure ce Rendez-vous du Projet  en soulignant que ce sont ses rencontres,  lors de permanences parlementaires, qui  ont fait naitre chez lui ce devoir d’agir. Rencontres avec des personnes de plus de 50 ans confrontées « à une terrible détresse humaine et sociale, celle de ne plus avoir d’emploi ».

Comment au nom du jeunisme peut-on ainsi écarter autant d’expérience, autant d’expertise, autant de disponibilité et d’implication dans une entreprise s’interroge-t-il.  « Les seniors sont victimes de stéréotypes que plus personne n’oserait ouvertement employer pour les femmes, les personnes handicapées et les minorités ». C’est cet âgisme et ses préjugés qu’il faut casser si nous voulons en finir avec la spirale du chômage des seniors.

JK 2016 1Jacques KOSSOWSKI estime pour sa part qu’il faut arrêter d’opposer les jeunes aux seniors.« Les uns et les autres ne visent pas les mêmes emplois. Et les pays qui ont de bons résultats sur la lutte contre le chômage  des seniors en ont aussi sur les jeunes, preuve s’il en est que les uns ne prennent pas le travail des autres. Il faut tordre le cou à cette idée simpliste ».

Il prône donc une réha-bilitation du travail des seniors dans une société dont on sait que l’espérance de vie s’améliore d’année en année.

« Ce travail sur l’emploi des seniors occupe une place importante de mon activité », confie le Député-maire de COURBEVOIE qui, en 2008, a été le premier homme politique à consacrer un blog à cette question. Début 2012, soutenu par Xavier BERTRAND, alors Ministre des Affaires sociales et du travail, Il a aussi été l’initiateur de la première Journée nationale dédiée à l’emploi des seniors. Malheureusement, le nouveau Ministre socialiste Michel SAPIN n’a pas à l’époque souhaité soutenir une nouvelle édition de cet événement dont l’objectif était pourtant d’attirer l’attention des media, des administrations, des entreprises et de l’opinion sur la nécessité de changer les mentalités.

«Et depuis la situation de seniors s’aggrave. 900 000 personnes de plus de 50 ans sont sans emploi. La durée d’inscription des chômeurs de plus de 50 ans est de 442 jours contre 257 pour l’ensemble des demandeurs d’emplois. La France a le taux d’activité des seniors de 55 à 64 ans le plus bas d’Europe avec 45,6% contre une moyenne européenne de 50,3%. Il faut faire quelque chose et nous sommes ici pour proposer des solutions, afin de permettre un rebond dans l’emploi des seniors», martèle Jacques KOSSOWSKI.

Emploi des seniors

Ici, c’était mercredi soir au siège des Républicains pour une des réunions régulières des Rendez-vous du Projet organisées et animées par Isabelle LE CALLENNEC et Eric WOERTH, Secrétaire général dont l’ambition est, en aval de nombreuses conventions, d’échanger avec les militants et tous les Français qui le souhaitent sur des thèmes particuliers dans le cadre de l’élaboration de notre projet politique pour l’alternance de 2017.

« La prochaine élection présidentielle sera l’occasion pour notre mouvement et son candidat de présenter des mesures novatrices visant à favoriser l’embauche et le maintien des seniors dans l’emploi, réflexion qui me semble malheureusement trop souvent absente du débat public », estime le Député-Maire de COURBEVOIE.  Avec cette volonté affichée de sortir de cette réunion avec des propositions concrètes à présenter à notre famille politique.

Rappelant que la France compte 19 millions de seniors (de plus de 45 ans), Rodolphe DELACROIX en appelle à « une Révolution grise » et au maintien possible des seniors dans l’entreprise. « En France, plus qu’ailleurs, la valeur de l’âge a diminué à mesure que la force de l’âge s’améliorait», constate-t-il, pointant du doigt un « phénomène culturel purement français » : l’addiction à la préretraite depuis les années 70.

« Est-ce que le départ des seniors en préretraite a amélioré l’embauche des jeunes ? La réponse est non et malgré cela on continue à le faire car il y a une frilosité à aller vers autre direction ». Si depuis le 10 octobre 2011, les entreprises ne peuvent plus recourir à la préretraite licenciement, Rodolphe DELACROIX remarque combien les entreprises ont détourné une nouvelle procédure avec les ruptures conventionnelles. « Il y a eu une explosion des ruptures conventionnelles parce que les entreprises ont tendance à les utiliser comme une forme de préretraite. Les seniors sont les victimes désignées d’office lorsque les entreprises ont besoin de faire restructurations », dénonce-t-il.

« Cette culture de l’anticipation est présente. Ce système ne peut durer car il est nocif pour les seniors en situation de recherche d’emploi qui s’épuisent car il n’y a pas d’offres. Et il y a un vrai paradoxe entre l’espérance de vie qui augmente et l’espérance de vie professionnelle qui  n’augmente pas », constate Rodolphe DELACROIX.

Alors qu’en France avec un taux d’emploi des seniors qui « atteint péniblement 45% en France alors qu’il est largement supérieur en Europe », il rappelle  qu’« on a tout faux aux deux bouts de la chaîne, que cela soit l’intégration des jeunes et le maintien des seniors dans l’emploi ».

« Nous sommes face à un véritable fléau », souligne Jacques KOSSOWSKI incitant les intervenants et le public à proposer des pistes de réflexion, des solutions.

Pour Rodolphe DELACROIX, la société a « tout intérêt d’avoir toutes les classes d’âge réunies dans une entreprise, à retrouver la mixité d’âge. Le talent n’a pas d’âge, la responsabilité de l’employeur est de maintenir les compétences dont l’entreprise a besoin. Toute entreprise a besoin de profils différents. On n’accepte pas les différences propres aux seniors. Or, ils ont vécu tellement de situation qu’ils ont plus de recul, qu’ils sont plus altruistes».

Il suggère l’adoption d’un système de bonus-malus pour les entreprises qui utiliseraient abusivement des ruptures conventionnelles ; une baisse des cotisations sociales pour celles qui emploieraient des seniors ; la sensibilisation et la formation des managers au management des seniors, mais également de revenir sur l’automatisme qui lie rémunération à ancienneté.

JK 2016 2La Députée et Vice-présidente LR Isabelle LE CALLENNEC milite quant à elle pour un « devoir de révolution. Une révolution culturelle car nous avons en France des députés de gauche qui pensent encore qu’il faut partager le travail. Ce qui veut dire pour eux qu’il faut mettre les seniors hors du travail pour les remplacer par des jeunes. C’est humainement insupportable. On doit s’y attaquer. On ne peut pas laisser les seniors sur le bord du chemin dans une société où l’on sait que l’on va travailler de plus en plus longtemps. Nous pensons aux Républicains que c’est l’activité qui crée l’emploi, que l’Etat ne peut administrer les entreprises, qu’il faut s’adapter tout au long de sa vie qu’il faut travailler plus longtemps en améliorant la santé, la qualité de vie au travail’, insiste-t-elle.

Dans la salle, les prises de parole se sont multipliées. Un psychologue invite notre famille politique et, plus largement, notre société à « bannir le mot senior, trop connoté. On ne travaille pas avec des seniors mais avec des experts qui ont de l’expérience. A partir du moment où l’on va bannir le mot senior, où l’on va prendre des mesures coercitives pour favoriser l’emploi des seniors, plus on va limiter les dégâts et faire rentrer la société française dans une autre approche », poursuit-il.

Les participants ont tous déploré, pour certains « avec effroi », le « clonage des talents dans les entreprises françaises qui nous fait crever » et en premier lieu les seniors qui « font, tous, les frais d’un jeunisme de bon aloi ».

Ils ont également dénoncé les méthodes employées par les cabinets de recrutement « qui organisent à grande échelle la discrimination pourtant interdite par la loi ». D’où cette proposition de « contrôler les pratiques des cabinets de recrutement pour une plus grande transparence dans leurs méthodes de sélection des candidats ». 

Parmi les autres propositions formulées :

  • la baisse spécifique des charges sociales des seniors afin de les maintenir dans l’entreprise ;
  • permettre à la fonction publique et à la fonction publique territoriale d’embaucher des seniors, ce qui semble impossible aujourd’hui ;
  • Mieux réattribuer les crédits affectés à la formation professionnelle ;
  • Assurer une meilleure mobilité interne des salariés au sein des Ressources humaines des entreprises
  • rehausser le plafond du chiffre d’affaires dans le cadre du statut de l’autoentrepreneur ;
  • développer les politiques entrepreneuriales de type Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) notamment à l’intention des seniors ;
  • l’organisation de « job dating ».

A l’issue de ce cette réunion, Isabelle LE CALLENNEC et Jacques KOSSOWSKI ont annoncé qu’ils poursuivraient leurs rencontres avec des chefs d’entreprises ainsi que très prochainement avec l’ensemble des présidents de région Les Républicains qui peuvent également agir dans ce domaine, notamment via l’une de ses compétences essentielles des régions, la formation professionnelle et l’apprentissage.

Enfin, tous sont tombés d’accord pour faire de l’emploi des seniors un thème marquant de la future campagne présidentielle.


Rendez-vous du projet des Républicains avec Jacques Kossowski

10 février 2016

La prochaine élection présidentielle sera l’occasion pour notre mouvement et son candidat de présenter des mesures novatrices visant à favoriser l’embauche et le maintien des seniors dans l’emploi.

En tant que Secrétaire national aux Ainés Les Républicains, j’entends apporter ma contribution active à cette réflexion qui me semble malheureusement trop souvent absente du débat public.

Aussi, ai-je pris l’initiative de proposer à Eric WOERTH, Secrétaire Général LR et à Isabelle LE CALLENEC, Vice-présidente du parti, d’organiser dans le cadre des rendez-vous du projet une réunion ayant pour thème :

« Emploi des seniors : un rebond est-il possible ? »

A cette occasion, je recevrai Rodolphe DELACROIX, Consultant senior au sein du cabinet international Willis Towers Watson et Olivier SALESSE, Economiste, Directeur du pôle Strategy du cabinet international PricewaterhouseCoopers.

Je vous invite à venir nombreux à ce débat le mercredi 17 février prochain, à 19h00, au siège national des Républicains, 238, rue de Vaugirard dans le XVème arrondissement de Paris.   

Dès maintenant, vous pouvez vous inscrire en ligne


Forum emploi seniors à la Grande Halle de la Villette à Paris

2 mars 2015

 

Forum emploi seniors

Grande Halle de la Villette à Paris
Mardi 10 mars 2015 de 9h00 à 18h00 – Entrée gratuite

Organisée par le Medef Ile-de-France, le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social, la Préfecture de la Région Ile-de-France et la CCI Paris-IDF, en partenariat avec Pôle Emploi, cette manifestation s’appuiera principalement sur ces 3 objectifs : Faire évoluer les mentalités, informer les chefs d’entreprises et les salariés seniors, favoriser le recrutement.

4 000 m2 de stands seront aménagés autour de quatre espaces :

INFORMATION : animé par le MEDEF Île-de-France et Pôle Emploi, c’est un lieu de conférences et de débats.

ACCOMPAGNEMENT : animé par l’association À compétence égale, ce sont 45 professionnels du recrutement auprès desquels les seniors pourront bénéficier de séance de coaching pour affiner leurs outils de recherche d’emploi.

FORMATION : regroupé autour des principaux organismes de formation, il propose toutes les formations pour faciliter l’insertion professionnelle des seniors.

RECRUTEMENT : il organise les rencontres entre demandeurs d’emploi seniors et les entreprises. L’espace Handicap : l’Agefiph, les Cap Emploi et de nombreuses entreprises se mobilisent pour proposer des offres d’emploi aux personnes en situation de handicap.

5 500 offres d’emploi à saisir !

Grande Halle de la Villette à Paris
211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris
Métro : Porte de Pantin

 

 

 

 


Le pourfendeur de l’âgisme

17 février 2015

Le député-maire de Courbevoie combat la discrimination par l’âge.

Par Olivier Clodong, Le nouvel Economiste

Exemples à l’appui, un récent article consacré aux stations de radio françaises met en avant le culte de ces dernières pour les journalistes et animateurs d’âge mur.

En bonne place sur l’antenne d’Europe 1 figurent ainsi Catherine Nay et Robert Namias (70 ans), Gérard Carreyrou et Charles Villeneuve (72 ans), Philippe Gildas (79 ans), sans oublier l’inusable Pierre Bellemare qui, du haut de ses 84 ans, continue de donner une réplique drôle et vive à Cyril Hanouna. La station d’en face, RTL, n’est pas en reste, elle qui abritait encore il y a peu l’icône Philippe Bouvard, animateur des légendaires « Grosses Têtes » jusqu’à l’âge de 83 ans. Et que dire de France Inter, qui a eu le bon goût de confier jusqu’en 2014 sa revue de presse du week-end à l’expérimenté Ivan Levaï (77 ans) et son émission de découverte du monde au remarquable Daniel Mermet (71 ans). On pourrait en citer beaucoup d’autres, alors que vient de s’éteindre pour toujours une grande voix de Radio France, José Artur.

Une chose est sûre, les grilles de programmes de nos radios ont de quoi faire le bonheur de Jacques Kossowski, le député-maire de Courbevoie. L’élu des Hauts-de-Seine mène en effet depuis des années un combat acharné contre la discrimination par l’âge qui sévit dans le monde de l’entreprise et ailleurs. Alors que mois après mois, l’aggravation du chômage touche en priorité les séniors, le parlementaire a décidé de muscler son discours : « l’âgisme est un racisme » résume-t-il dans une formule choc.

Et d’expliquer simplement sa position : « autant tout le monde conçoit qu’il est ridicule et insupportable de dire qu’une femme serait moins fiable parce que trop sensible ou trop fragile, qu’un salarié du Midi serait moins travailleurs qu’un salarié du Nord, autant personne ne s’offusque qu’on trouve d’emblée un sénior moins efficace parce que trop vieux ». Clair, limpide, que du bon sens ! Jacques Kossowski ajoute que chefs d’entreprise, analystes et leaders politiques seraient bien inspirés de ne pas propager de clichés liés à l’âge et de traiter les séniors comme les toutes autres catégories de la population. Car l’élu en est absolument convaincu : « ce qui nuit à l’embauche des séniors, ce sont les clichés ».

La quête du député-maire de Courbevoie m’en rappelle une autre, tout aussi juste ; celle de l’ancien dirigeant de Volkswagen Daniel Goeudevert, qui regrettait il y a quelques années de cela que la construction européenne n’ait jamais été l’affaire des Européens eux-mêmes. L’ex grand patron déplorait alors que presque sans nous en rendre compte, nous émettons chaque jour des jugements sur tel ou tel voisin qui serait « paresseux », « profiteur », « arrogant »… Et lançait une bouteille à la mer : « je n’ignore pas qu’il est illusoire d’espérer de nos contemporains qu’ils modifient du jour au lendemain ce genre d’attitude… et d’habitude. Mais il me semble important que chacun de nous prenne conscience qu’il peut faire un pas vers l’autre et laisser quelques-uns de ses préjugés au vestiaire ».

Que l’on laisse les préjugés au vestiaire, c’est bien ce que réclame Jacques Kossowski pour les séniors.

Source : le-nouvel-economisteOlivier Clodong


50 – 57 ans : l’âge d’or de la formation professionnelle

11 décembre 2014

En France, le difficile maintien en emploi des seniors est devenu depuis plusieurs années un fait de société. La vitesse croissante de l’obsolescence des compétences mêlée à une chute drastique de la formation professionnelle après 50 ans rendent cette catégorie d’âge plus vulnérable sur le marché du travail. Devant ce constat, plusieurs questions se posent : Pourquoi inciter les entreprises à dépenser plus dans la formation professionnelle des seniors ? Jusqu’à quel âge? Doit-on faire plus pour certains?

Arnaud Chéron, professeur des universités, directeur du pôle de recherche en économie à l’EDHEC Business School, et chercheur associé à la Chaire Transitions démographiques, Transitions économiques, nous présentera lors d’un séminaire qui se tiendra à Paris le 18 décembre 2014 les résultats de ses travaux sur la question. Il montrera qu’il serait souhaitable de concentrer les efforts faits en matière de formation continue sur la tranche d’âge 50-57 ans. Au-delà, la proximité de la retraite tend à rendre ces dépenses inefficaces.

LE DEBAT D’ECONOMISTES (17h00 – 17h50)

Jean-Hervé Lorenzi 

titulaire de la Chaire Transitions démographiques, Transitions économiques

Arnaud Chéron 

professeur d’économie à l’Université du Mans, Directeur du pôle de recherche en économie de l’EDHEC Business School, chercheur associé à la Chaire Transitions Démographiques, Transitions Economiques

Marc Ferracci 

professeur d’économie à l’Universités de Nantes, membre du CREST

CONCLUSION (17h50 – 18h00)

Éric Woerth  

Ancien Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique

LE DEBAT D’EXPERTS (18h00 – 19h00)

Doit-on mieux subventionner la formation des seniors moins qualifiés ? Débat animé par Hélène Xuan, déléguée générale de la Chaire TDTE. Avec la présence de :

Jacques Kossowski 

Député-Maire de Courbevoie

Jean-Pierre Wiedmer 

Président de Mercer France

Yves Barou 

Président de l’AFPA


Inscrivez-vous pour Participer à ce séminaire

18 décembre 2014 de 17h00 à 19h00
Caisse des Dépôts, Salle Soférino
15 quai Anatole France, Paris 7ème

Télécharger le rapport

Contact

Roseline KOUADIO – Chargée de mission
Chaire Transitions démographiques, Transitions économiques
Fondation du Risque – Palais Brongniart – 28 Place de la Bourse – 75002 Paris

09 70 44 06 48 – www.tdte.fr – roseline.kouadio@tdte.fr


Paris Expérience Emploi Seniors

17 novembre 2014

Paris Expérience Emploi Seniors
Jeudi 20 novembre 2014 – 10h00 à 18h00

Vous cherchez un emploi ? Vous êtes salarié(e), créateur(trice) ou responsable d’entreprise ? Participez au forum de recrutement « Paris de l’expérience et de l’emploi des seniors ».

Près de 150 structures proposent des offres d’emploi et de formation qui touchent la plupart des secteurs d’activité. Elles sont destinées à des candidats seniors de tout niveau d’études.

Paris de l'expérience et de l'emploi des seniors

Pour en savoir + : Paris Expérience Emploi Seniors

 


Conférence-débat sur le thème « Les Seniors et l’Emploi »

6 mai 2014

La Fondation Agir Contre l’Exclusion, vous propose de participer
à la conférence-débat sur le thème « Les seniors et l’Emploi »,
le jeudi 15 mai 2014 à 14h30

Salle Communautaire – 4 rue des Charmes – 78190 Trappes-en-Yvelines

invitation-face

La Fondation Agir Contre l’Exclusion est un réseau national de clubs d’entreprises locaux engagés et mobilisés contre l’exclusion. La Fondation FACE, reconnue d’utilité publique, a été créée en 1993 et compte aujourd’hui une trentaine de structures locales.

FACE met en place, à l’aide des partenaires (collectivités, entreprises, institutions, …), des actions favorisant le développement de l’emploi et de la formation, la prévention de l’exclusion et le développement économique du territoire.

Pour en savoir + : FACE – Pour vous y rendre : Plan d’accès